Pater Josef Kentenich Portraits

OUVERTURE DE LA PORTE DE LA MISÉRICORDE AU SANCTUAIRE DE LA CONFIANCE DE MUTUMBA

 

De multiples centaines de fidèles étaient réunis au Sanctuaire de la confiance de Mutumba pour célébrer une fête double: l'ouverture de la porte de la miséricorde au Sanctuaire de Mutumba et célébrer le baptême du Seigneur. C'était ce dimanche 10 janvier 2016.

Tous ces pèlerins venus des 24 succursales de la Paroisse  Mutumba, des paroisses environnantes et du Sanctuaire Gikungu, ont connu un accueil chaleureux de la part des Sœurs de Marie de Schoenstatt auxquelles ils venaient se joindre. Le début des rites a été marqué  d'abord par une  invocation de tous les saints par une litanie bien animée devant le Sanctuaire. Après la lecture de la Parole de Dieu, l'Archevêque de BUJUMBURA, Monseigneur Evariste NGOYAGOYE, qui présidait la cérémonie,  a pris la parole pour prononcer la parole d'ouverture de la porte de la miséricorde selon le message du Saint Père. Ainsi, il a solennellement ouvert la porte de la miséricorde. L'Archevêque, les prêtres et les consacrés sont alors entrés par cette porte tandis que les chrétiens pourront franchir cette porte après préparation et lors  des pèlerinages.

 

Après, les cérémonies d'ouverture de la porte de la miséricorde, c'était le début de la messe de ce jour qui devait avoir lieu à l’Église paroissiale de Mutumba.

Une longue procession depuis le sanctuaire a mené toute l'Assemblée à L'Église. Lors de cette messe, L'Archevêque a aspergé tous les fidèles avec l'eau bénite. 

L'homélie de l’Archevêque de Bujumbura, Mgr Evariste NGOYAGOYE, s'est centre sur la vie du Christ et sur son attitude. Ce faisant, l'Archevêque a présenté la figure miséricordieuse du Christ à travers bien d'épisodes de sa vie. L'  Archevêque de Bujumbura a rappelé les motivations qui ont poussé le Saint Père à nous donner cette année de la miséricorde. C'est en l'occurrence le manque d'amour, l'égoïsme, le repli sur soi , le désert spirituel, l'apostasie ... qui ont amené le Pape à nous ouvrir à la miséricorde de Dieu afin de tirer l'homme de cette misère et sauver son âme.

 

Parmi les symboles apportés au moment des intentions, un cierge allumé signe que les ministres de l’Église doivent être une lampe éclairante pour tous les chrétiens. On a aussi offert le Burundi en signe de drapeau national dont deux berges étaient déchirés. Cela pour montrer que le pays connaît une entorse au niveau de la charité. Enfin, le symbole du cœur a été offert pour ainsi présenter au Seigneur toutes les âmes des fidèles présents.

Après la célébration eucharistique, les Sœurs de Marie de Schoenstatt ont traduit en actes  le  thème de ce jour. Elles ont réalisé une visite de compassion et de soutien aux malades les plus  âgés de l'hôpital de MUTUMBA. En compagnie de l’Archevêque et du premier vice-président du Sénat, ces Sœurs  ont secouru aussi d'autres malades : enfants, hommes, femmes. 

 

Sandrine NDAYISHIMIYE